Les jeunes sont particulièrement conscients de la nécessité de développer et d’améliorer leur niveau d’anglais. Un aspect qui freine l’évolution professionnelle de la moitié des salariés français, révèle une étude OpinionWay pour Monster.

La moitié des salariés français estime être limitée par son niveau d’anglais dans son évolution professionnelle. Une étude* de l’institut OpinionWay pour Monster révèle en effet que 50 % des Français se sentent freinés professionnellement par leur manque de maîtrise de la langue de Shakespeare. Et ce, alors que l’anglais est devenu une compétence très demandée sur le marché du travail : 23 % des salariés affirment n’en avoir jamais besoin…

Un frein à toute évolution professionnelle

Les résultats de cette étude révèlent également que beaucoup de Français considèrent que l’amélioration de leur niveau en anglais leur permettrait d’évoluer plus rapidement. Les jeunes sont particulièrement conscients de cette nécessité de développer et d’améliorer leur anglais : 54 % des 18-29 ans affirment ainsi qu’une meilleure maîtrise de l’anglais serait nécessaire pour leur avenir professionnel. Et pour cause : l’anglais est une compétence de plus en plus demandée par les recruteurs !

La nécessité d’internationaliser son profil

En effet, avec la mondialisation, de plus en plus d’entreprises exigent un niveau minimum d’anglais pour leurs recrutements, validé par l’obtention d’un certificat comme le TOEFL ou le TOEIC. « L’anglais est devenu un pré-requis dans de nombreuses fonctions. C’est une compétence qui peut faire la différence lors d’un recrutement », explique Marc Suchet, directeur marketing de Monster France, Espagne et Belux. Avant d’ajouter : « L’un de nos conseils récurrents aux candidats qui peinent à trouver des opportunités professionnelles intéressantes est d’internationaliser leur profil pour s’ouvrir de nouvelles portes en prenant des cours de langue ou en ayant une expérience à l’étranger. »

Les hommes davantage prêts à développer leurs compétences

Par ailleurs, cette étude révèle plusieurs disparités. Les hommes sont ainsi 53 % à penser devoir développer leurs compétences linguistiques, contre 46 % des femmes. Autre élément, cette fois-ci géographique : le sud-ouest est la région où les salariés s’estiment le moins pénalisés par un niveau d’anglais insuffisant (40%), alors que le sud-est est la région qui se déclare la plus touchée (56%). En Île-de-France, 50 % des salariés pensent avoir un niveau suffisant, tandis que l’autre moitié pense devoir progresser pour ne pas rater des occasions d’évoluer !

*Etude réalisée du 19 au 20 mars 2014 auprès de 1060 salariés français interrogés en ligne sur système CAWI (Computer Assistance for Web Interview).

Orientations